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Attrait

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Le plaisir indescriptible De l'histoire d’un instant Parei l  à la mangue mûre Au toucher à son poulpe  de velours amour tressaillant   d’envie face à l'autre encencé Sans appel à l’appel et jaillit Le désir à chevauchée Puis les  soupirs du tout et rien Du tout   tout-au-tour sauf un point Oui, un Point: Désir et plaisir du vouloir.    Abdou l aye Bi l a l  Traoré  

Il était une fois l’aventure (à mon ami Pépé)

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          Être une personne être-humain             Se voir loin et prendre le chemin             Vers le sud   il menait et a plongé             Dans un bain de sable et de sel gem             D’eau douce et de mer de ces autres océans             En surface ou dans le fond du sous le pied.                          Il se laissa doucher dans un bain de foule             Jamais vu aussi nombreux dans le Sahara soliloquant             Pour distinguer les nuances dans les leurres qui font             Un seul en définitif. Ces êtres semblant ne pas se connaître             Qui se vitupérent dans un dialogue de fous san...

Royaume d’enfance

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Sur ta terre sablonneuse Dans ta boue la plus fine De ta steppe d’acacias et ses fruits Je me suis abreuvé, oh Walo! Combien de fois ai-je emmené Du sel dans ma trousse pour pimenter La récolte de tes tomates chenillées! Sur ton djéri*, le mil le maïs l’arachide le niébé* J’ai semé et labouré, j’ai savouré cru et à la braise J’ai distingué la saveur   de ton arachide de bouche. Des crues de ta liane d’eau, la pastille végétale Du lait frais sur mon palais, la douceur de tes entailles En offrande par bonté, oh walo-walo! Combien de fois dans tes extensions rizicoles J’ai pataugé en lançant jusqu'à ton plus petit recoin Le fertilisant de ton riz qui accompagne Le wass* le yass* le nguier*, des eaux   de Mame Coumba Bang*! Sur mon œsophage, se fond la meilleure patate douce Et pourtant, tes inquiétantes nuits   de chaleur Sont ardente comme l‘argile crevassée par l’harmattan du cheminant. Walo, combien je t’aime et me gagne la nostalgie De ces moment...

Esprit en vesseaux

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               Dans le cœur l’esprit            dans l’esprit le cœur            de par leurs vesseaux,            l’oxygénant arrosage            du rouge vers... et d’envers...            par devers et revers du devant l’œil en orbite            à travers le parfum imaginaire tout le temps renouvelé.  Abdoulaye Bilal Traoré

Le son constant

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             Existe-t-il vraiment le silence! Tes yeux ton ouïe Le corps mouvant petit et maigre Grossit   par agrandissement et passe Le temps entre ingégnerie de crâne et sens la chair palpitante de s’écouter sans répit Alerte puisque tout est tonalité Silence, il ne se  souvient plus Du son des ondes Du flair l'ouïe les yeux Tes yeux ton ouïe ton flair Que du obscure dans ce ciel chancelant Quand arriva la paix nuageuse En flamboyant rouge agité Et de suite, omniprésent  le mutisme Autour du sommeil consommé. L’autre s’en rend compte.                        Abdoulaye Bilal Traoré

Fluide sens

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Qui entre les entrailles de la chair ferme se dissout auscultant les chaines cadenassées par millions bras dessus bras dessous pour une vie ô Vivantes! Abdoulaye Bilal Traoré

Le chien aboie

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         Le chien aboie Avant c’était un non maintenant un si ce n'est p lus de temps en temps c'est un oui tous les jours faire le chemin vers le conteneur de déchets à recycler. Oui, tous les jours une poube l le se fait enceinter et grossit pour  la gestation complète et mise à bas en une journée . Juste quand tombe la nuit, la modernité tout en vase s’en va vers sa propre autodestruction-transformation et de suite la nouvelle caravane de résidus passe en virevoltant et aboyant tout le temps tous  les jours p lus asphyxiant.     Abdoulaye Bilal Traoré