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GUISS-GUISS : Mon point de vue REFLEXION SUR LE PASSAGE DE L’ANALOGIQUE AU NUMERIQUE: CAS DU SÉNÉGAL.

Les chiens aboient et le peuple, la caravane qui ne veut sortir du puits des ténèbres de l’ignorance ne pipe mot puisque sans vision de futur. Les chiens aboient pour mieux renflouer leurs caisses fortes et le peuple, disons la caravane, est piquée jusqu'à la veine par le virus de l’aliénation. Pour le peuple, i l entre dans la normalité, le fait de recevoir sa part de fouets matinaux et nocturnes pour pouvoir vivre comme un larbin jusqu'à la fin de ses jours. Le Sénégal va passer de l’analogique au numérique d’ici à juin 2015 et le débat à l’infini ne cesse de s’enrager puisque l’enjeu est gros comme des tonnes de lingots d’or et de diamants pour seulement cinq grosses pointures d’avares casseurs sans scrupule d’os humains. Pour rappel, il fut un jour, un président nommé Abdoulaye Wade, qui eut la humaine et géniale idée de vouloir réduire la fracture de l’inégalité d’accès à la connaissance entre les supposément riches et pauvres de la planète en faisant possible le passa...

Terre

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Terre Elle tourne et tourne Elle danse et danse dans Un sens dense Elle tourne et danse  hospitalière et câlineuse  Elle est pierre et liquide elle se cadence et se déhanche Elle tourne et tourne son bel alliage route de la danse Elle  fait tic-tac toc-toc tac-tac toujours vers le sens immense Oui, c’est la terre aliénée de la lune qui prie le jour et chemine dans l’univers.   Abdoulaye Bilal Traoré

REFLEXION SUR LES LANGUES DU MONDE EN GÉNÉRAL

GUISS-GUISS : Mon point de vue REFLEXION SUR LES LANGUES DU MONDE EN GÉNÉRAL Je ne prétends en aucun cas, dans cet article sur les langues qui suit, de prendre la place d’aucun spécialiste en la matière. Je réfléchis comme studieux, membre de la société et simple citoyen que j’aime être. Je peux écrire sur mon expérience propre et caractéristique de mon milieu, pareil à tant d’autres mais, comme composant de notre continent et du monde que suis, je prends l’Être tout court comme point focal, pour avancer dans mon point  vue sur les langues de notre univers en général. Il me vient dans la tête, l’exemple de l’enfant Lambda, qui est né dans un point X de la Terre, de ce XXI siècle actuel. Au moment qu’il commence à communiquer par le parler  avec son entourage, la langue commune utilisée est déjà, une base sûre, disons, une première équation résolue et en plus, primordiale pour une meilleure compréhension de sa sphère de naissance. Du parler borborygme à celui d...

Duel à l’épée

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Duel à l’épée L’heure de la raison insensible au temps présent est d’aveuglement personnel du verra de quel bois se chauffe le pouvoir de soi pas au rabais et l’orgueil appel le  au duel de qui meurt l’hon neur intact sa propre mort qui ne pipe mot pour que la raison du plus fort interprète l’au-delà sur terre. Abdoulaye Bilal Traoré

Le fruit vert

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Le fruit vert Fruit de qui fut fleur Saveur de l’aliment Plante de la graine Semence racines et germe Arbre de sève enveloppée Plante de rameaux et feuilles . Fleur qui n’est pas  mort-né serait fruit De terre en l’air à cueillir ou à déterrer Medicina qui fut fleur rameaux plante et racines de la graine . Soit, le commun élit son bourreau ou alter-égo Le six à l’envers éclaire du neuf ou bien vice-versa Ba lancements de vases communicants de la fleur puis fruit vert. Abdoulaye Bilal Traoré 

Les masques

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L es masques Enlevez le masque, s’il vous plait Enlevez-le et déposez-le, par terre Enlevez le masque s’il vous plait Nous en sortirions tous gagnants Enlevez-le s’il vous plait C’est un fardeau lourd à porter Un fardeau inutile à la vie Enlevez le masque Les pores de nos peaux Nous en seront reconnaissants Les enfants jubileront comme avant Naturellement, enlevez le  masque L’air en sortira d’un cran, moins contaminant Enlevez le masque qui étouffe le visage et sa pensée S’il vous plait, pour le mieux être de tout de tous. Abdoulaye Bilal Traoré

La marche du temps en soi

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Ça fait longtemps Très longtemps pour soi Vu l’âge de soi, un rien dans le temps.  Oh jeunesse! S’exclament les ainés plus vieux que jamais. Que dit le mort qui avait dit qui n’est plus qui se lit? Éternel! Oh éternité de vas-et-viens et rien dans le temps. Jeunesse! Disent les ainés plus vieux que jamais Au longtemps en soi à son âge, double De celui de la raison sociale ici bas sur terre D'où se vit des faits aux grincements stridents Clochant durement et piquant tous tympans De mortel naissant depuis   son soi  de triang les . Abdoulaye Bilal Traoré                                   Cisterna portuguesa, A l Jadida.