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Vie

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C’est parce qu’il y a attache que le détachement est possible. Attacher et détacher conjuguent le temps du rattachement par monts et par vaux. Une eau de source jaillit et tombe sur la tête puis baigne tout le corps moment ou le monde et sa vie s’ameutent et s’apeurent face au pouvoir de l’autorité en manque de lecture claire du présent-futur global, hier et aujourd’hui pour demain décemment. Pourtant, c’est parce qu’il ya alvéole que la dent se fixe l’oxygène et le sang se tonifient et la fraîcheur se savoure.   Abdoulaye Bilal Traoré

Cycle

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Regard rasséréné et torve de l’épine dorsale rampante sortant du vase au galbe parfait la bouche en catogan pressant le lierre blême entouré de babiole de fleur virago soutachant l’espace l’inconscience de la folie vivement striée qui s'étrangle a la porte du paradis promis et le postillon, passe à petit feu de vie à trépas.  Abdoulaye Bilal Traoré

Amour de terre

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Amour de terre   Sublime amour de rêve l’amour d’émotion sentie fougueux amour de tendre l’amour choc de caresse de sueur froide en chœur. Sublime l’amour portant en miaule en maux et vœux l’amour qui  n’est pas fleur l’amour en chair enivrante l’amour de réalisation et fusion d’âmes. Abdoulaye Bilal Traoré

Cher pays, qui diffama la voix de Liberté?

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Cher pays, qui diffama la v oix de Liberté? Tout le monde veut la liberté tout le monde singe pour la liberté entre tous, le nœud de riches au stade céleste d’éternel soi disant parfait capturant sur la paume de la droite main d’ange de sauveur malintentionné le tictac de la liberté de l’autre. Il tient sa propre liberté de pensée libérale la plus céleste entre tous les célestes selon contre l'en bas lutteur pour la  liberté crue et vaniteuse, dure comme fer la même de rêve à la guise de l’avoir. Cher pays, le neolibéralisme n’est en aucun cas philosophie politique de croyant. Cher pays, c’est la république souveraine non le neolibéral souverain, le monarque et non plus n'importe quel Cheikh. Cher pays, répéter le stade-du-miroir est un avantage à l’âge adulte. Cher pays, la conscience en l’unité est le soi impossible sans l’autre naturellement. Abdoulaye Bilal Traoré

Folie d’amour en chute d’enfer

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Folie d’amour en chute d’enfer À dire de conte tarabiscoté elle a élue elle tourne sur le socle inlassablement et sa naissance de fleur donne le fruit en roulé-boulé. Destinée  aux gémonies  dans le blockhaus faux-velouté gavroche houspillée  couinant comme le merle craquetant qui passe au devant du tonnerre de fracas de la verrière. Tonnerre de cognement du cœur froid le front leurré senteur de harissa odeur de moisi coccyx coincé remue-ménage et trébuchage sur la pierre ronronnant  inlassablement  à base de cravache. Le bond à la souplesse de chat d’éclair d’acier fait trempette miracle et vocifère sa palabre au dire borborygme puis le silence de la crainte de soi devant l’heure et le devoir sans  pomme d’amour. Elle noya le libre sens dans: Qu’est-ce-que c’est triste! Abdoulaye Bilal Traoré

Et Il avala l’appât

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Et Il avala l’appât (En direct pour demain) Il l'avait senti et n’avait pipé mot à personne sauf à son repose coup Il consentait et faisait la sourde oreille aussi l’œil qui ne voulait pas voir Vouloir tout à tout prix quand le faux rêve devenait duperie à tout va Comme la l ueur semblant d’être vraie mais panée de chocolat leurrant.                                                                  Distance qui se faisait longue distance sueur qui s'épanchait et s’évaporait Entre palissades de béton dans une quelconque entreprise d’oraison funèbre Le court-long-trajet du corbillard avalant l’autoroute à la vraie va vite allons Le temps g l issait et la force se faisant bizarre advienne que pourra la mort. L’événement d’un jour la circonstance d’un moment dans un entourage quelconque Une date déte...

Femme entre douleur et pseudo-gaieté dans l’hexagone croisé

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Femme entre douleur et pseudo-gaieté dans l’hexagone croisé Femme émigrée, émigrés déçus par l’esprit de la réalité   du terrain, dans la lueur de la beauté, nuit de ses douleurs mais rayon le jour. Elle est l’instinct    du rêve devenu colère   de   la gardienne malaimée mère comme la mer puisque de son sein l’aliment providence. Femme émigrée dans l’obscurité ingénue ,   sahélienne abdomen de la diaspora   mémoire de l’antérieure bouche d’hyène à celle du loup. Comment peut-il avoir conversion totale quand survient le désir dans ce rêve   converti en blessante violence à effet brutal d’éclatement sur le dur? Femme émigrée, laboureuse assignée ou domestique veilleuse sur la table ambulante de son partenaire, presque bonne à tout   faire quand de sa lumière elle fait luire jusqu’où y avait rien   de clarté. Humble, elle se retrousse et rebrousse afin que ça ne se sache. Céy-kersa* ! Émigrée-créatric...